Chapitre 1 : L’onction électorale au Club de Belote Intergalactique
En l’an de grâce 2029, dans un EHPAD situé entre deux trous noirs fiscaux, Gérard Le Goudron est élu président grâce au vote massif des centenaires amateurs de polka inversée. Son programme ? Aimer les vieux, ignorer les comptes et distribuer des chèques en fromages.
Chapitre 2 : Les 12 miracles budgétaires de Gérard
Tel un Jésus de la dette, Gérard multiplie les découverts comme d’autres multiplient les pains. Il transforme les tickets resto en subventions militaires, les timbres fiscaux en jetons de Monopoly, et nomme un goret cyclothymique au ministère de l’Économie. Les marchés applaudissent en silence, car ils sont morts de rire.
Chapitre 3 : Le grand banquet de l’absurde intergénérationnel
Chaque mois, Gérard organise un banquet diplomatique au Viandox avec 98 grands-mères, 4 chèvres et un économiste moldave. Ensemble, ils négocient l’avenir du monde autour d’un clafoutis fiscal et de gratin de taux d’intérêt variable. Une fois rassasiés, ils signent un traité de non-comptabilité mutuelle.
Chapitre 4 : Le grand effondrement orgasmique des dettes éternelles
Un soir de pleine lune en forme de billet de 500€, Gérard a une révélation mystique : la dette est une forme d’amour. Il l’embrasse à pleine bouche, fusionne avec elle dans une orgie comptable au son de Michel Sardou remixé en EDM. L’univers, ému, lui offre un Nobel de Littérature Fiscale.
Mots-clés SEO absurdes et irréférencés (mais on y croit)
- président gérontophile interstellaire
- économie tantrique des comptes publics
- banquet au Viandox
- orgie comptable spirituelle
- ticket resto métaphysique
- multiplication de dettes miraculeuses
- fiscalité émotionnelle transcendantale
- vieille politique sensuelle
- fromage budgétaire intergalactique
- satire économique interdimensionnelle
Conclusion : Le Goudron dans l’éternité
Aujourd’hui, Gérard Le Goudron repose en paix sur un matelas de bons du Trésor, caressé chaque matin par une assistante parlementaire mi-hareng mi-robot. Son héritage est grand : un pays ruiné, mais heureux. Et surtout, un livre sacré de recettes comptables en alexandrins.